Phonorama, le site dédié aux phonographes à cylindres

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Pavillons divers [Page 4/4]


 

Le pavillon en acajou de l'Edison Opéra. Contrairement à la plupart des autres pavillons, il ne se déplace pas (H = 54 cm, ∅ = 54 cm environ).

       
 
 

Le Mégaphone, Nouveau pavillon pour phonographes et graphophones' a fait l'objet d'un brevet (n° 285.170 du 21 janvier 1899) déposé par Henri Sabathier, soliste, cofondateur de la Société Française des Cylindres Artistiques. Le corps du pavillon est construit d'une seule pièce en laiton (H = 34 cm, ∅ = 19 cm environ).

 
 

Le Mégaphone porte le nom de son inventeur Henri Sabathier et les différentes marques que l'on retrouve aussi sur les boites de cylindres commercialisées la Société Française des Cylindres Artistiques.

       
 

 

Cor de chasse nickelé dans son coffret de transport. L'étiquette figurant sur le couvercle indique qu'il était vendu par Les Inventions Nouvelles et Pratiques, Galerie de Valois (Palais Royal), commerce de phonographes créé à Paris par Edmond Mathieu.

       
 


Le succès des pavillons en cristal de Pathé a conduit plusieurs maisons de phonographes à proposer des pavillons ressemblants. Ces pièces ont été fabriquées à moindre coût par des verriers maitrisant déjà la technique nécessaire, grâce à leur expérience dans la production de matériel de laboratoire.
Celui-ci est en verre clair et lisse,  de bonne facture, mais plus lourd (650 grammes) que le pavillon cristal d'un Gaulois (380 grammes). Malgré leur prix compétitifs, ces pavillons ne parviendront pas à rivaliser avec les pavillons en cristal (H = 31 cm, ∅ = 23 cm environ).
 

 



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