Phonorama, le site dédié aux phonographes à cylindres

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Phonographes allemands [Page 2/2]



 


Ce petit phonographe nommé l'Idéal a été construit dans les ateliers Czempin & Krug à Berlin. On doit sa conception à Carl Lindström, qui fût employé de cette société en 1898.
 


 

 

A l'image du précédent, ce phonographe allemand porte aussi la marque Météor, mais il s'agit ici d'une création de Ernst Eisemann à Stuttgart. Son originalité tient à son mécanisme à double mandrin : contrairement aux phonographes jouant les deux formats de cylindres grâce un mandrin Concert s'emboitant le Standard, les mandrins du Météor se situent sur deux axes distincts, seul celui du Standard est amovible.

 


 

Le Météor prêt à jouer des cylindres Concert, l'axe supérieur portant le mandrin Standard a été séparé du mécanisme.
Pour utiliser l'un des mandrins, il est nécessaire d'ôter l'autre.

 
 

 

Le Météor en position de jouer les cylindres Standard, avec son mandrin Concert extrait de son axe fixe, que l'on aperçoit sous le mandrin.

 
 



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A voir aussi
  • Phonographe de type Puck en forme de guitare dans le catalogue de l'Allgemeine Phonographen Gesellschaft à Krefeld (Rhénanie-du-Nord-Westphalie). Cette firme généralement nommée Krefelder fût la plus importante fabrique de phonographes d'Allemagne de 1899 à 1904.
    En 1905, un autre Puck en forme d'une guitare apparaît dans le brevet déposé par le français Henri Baillod.
 
  • Un phonographe Puck atypique doté d'une vis sans fin, «Puck mit Spindel» de la Standard Phonograph Company de Berlin. 
 
  • Une photographie de Georges Carette examinant un phonographe lyre dans ses ateliers de Nüremberg où il fabriquait ses célèbres jouets.
 
  • Qui pourrait imaginer l'enregistrement d'un cylindre vierge avec une Lyre ? C'est pourtant possible, si l'on croit les dires du catalogue italien Lepage de janvier 1906. Pour cela, il faut utiliser Le Mignon, une lyre équipée d'un dispositif spécial.