Phonorama, le site dédié au phonographe et à ses inventeurs.

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Phonographes Bettini



 

L'Aiglon (Bettini n° 2), luxueux phonographe conçu par Gianni Bettini est doté d'un pavillon réalisé en lamelles de pitchpin. La signature dorée de l'inventeur est gravée dans un cadre en loupe d'orme.

 
 
 

Vue de L'Aiglon montrant sa partie supérieure et son reproducteur à contrepoids type N.

 
 
 

L'Aiglon dispose d'un grand couvercle en noyer muni de poignées latérales, qui le recouvre entièrement durant son transport ou son rangement.

 
 
 

Le Bettini n° 4, jouant les cylindres Concert prend le nom de Tandem dans les publicités de 1902.

 
 
 

Pour réaliser le n° 8, Gianni Bettini a utilisé un Phénix (par ailleurs commercialisé par la Maison Maleville à Libourne). Il l'a doté d'un pavillon et d'un reproducteur type N caractéristiques de sa propre production.

 
 
 

Le n° 8, équipé d'un pavillon Bettini en liège. Ce pavillon démontable est couvert de papier rouge à l'intérieur et de papier imitation bois à l'extérieur.

 
 

Le Rubis ou Bettini n° 3, doit son nom à une pierre taillée rouge, fixée sur sa face avant. Vendu initialement au prix de 56 Francs, le Rubis était le phonographe le moins cher de la gamme proposée par Bettini. Il est équipé du reproducteur Le Phonet en ébonite verte et d'un pavillon conique en fer blanc nickelé, rappelant le cornet en aluminium du Gaulois.

 
 
 

Le Bettini n° 3 s'apparente nettement au Gaulois de Pathé et à l'Edison Gem (leurs noms Gem et Rubis peuvent même prêter à confusion en anglais). Il est présenté dans son coffret rouge avec son pavillon, le reproducteur Le Phonet et son enregistreur type Z.

 
 
 

Sur ce second exemplaire du N° 3, la marque Bettini a été masquée et le rubis décollé. Il s'agit d'un phonographe remis sur le marché par la maison Mauraisin frères, seuls acquéreurs des machines de la Société des Phonographes Bettini après la faillite de cette dernière, prononcée le 3 octobre 1904.

 


 
 

  A voir aussi :

  la gamme des phonographes à cylindres conçus par Gianni Bettini, dans son catalogue catalogue n° 11 d'août 1901 et dans son supplément de septembre 1902  
  le Tamdem (Bettini n° 4)  dans sa version standard (reproducteur Le Phonet et pavillon en  aluminium)  
  le Bettini n° 4 transformé par Henri Lioret pour les travaux de phonétique : page Lioret et la Phonérique Expérimentale   
  le Bettini n° 6 décrit par l'inventeur dans un brevet allemand (n° 138.354 du 27 septembre 1900). Voir aussi la Publicité dans l'Annuaire du commerce Didot-Bottin de 1901)  
  une lyre primitive dérivée du Lyrophone conçu par Gianni Bettini  
  un Graphophone AD équipé d'un reproducteur Type Nf et d'un pavillon Bettini  
  un Edison Spring Motor avec reproducteur Type N et pavillon Bettini  
  un second Spring Motor à moteur Lamazière, avec reproducteur Type N et pavillon Bettini  
  Gianni Bettini a aussi construit des appareils à disques. Sur cette part de fondateur de 1904, un phonographe semblable à un Gramophone illustre la nouvelle orientation tentée par sa société.
La revue américaine The Talking Machine News and Cinematograph Chronicle du n° 4 de Juillet 1904 annonçait le projet de construction par Gianni Bettini  d'un phonographe à disques doté d'un moteur électrique alimenté soit par une batterie, soit par le courant alternatif.
 
 


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«Ombres et lumière», Mazo, Perroquet, Rubis, Globe-Trotter,