Phonorama, le site dédié au phonographe et à ses inventeurs.

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Du phonographe au Lioretgraph [Page 1/2]

 

Les auditions publiques constituent pour Henri Lioret un moyen de faire connaitre ses dernières créations. Cette lithographie de Lasellaz (Les Dernières merveilles de la science par Daniel Bellet), représente l'audition du phonographe modèle à poids (n° 3 ) dans la salle du Trocadéro en 1897.

 
 


Schémas joints au brevet n° 230.177 du 18 mai 1893, intitulé Perfectionnements aux phonographes et particulièrement à la fabrication de leurs cylindres. Dans ce brevet capital et dans ses additifs, Henri Lioret donne les principes du moulage des cylindres en celluloïd.
 



En 1893, Emile Jumeau sollicite Henri Lioret pour donner la voix à son célèbre Bébé. L'association de l'industriel et de l'horloger va donner naissance au Bébé jumeau phonographe qui connaîtra un grand succès. Vue de la manufacture Jumeau à Montreuil, extraite d'un livret édité par la marque vers 1890.
 

 


Félix Faure tenant dans ses bras la Grande Duchesse Olga lors de son voyage en Russie en Août 1897. Les trois poupées Jumeau phonographe offertes par le président aux princesses portent des costumes des provinces de France (Supplément au Petit Journal du 19 Septembre 1897).
 

 


En 1894, Henri Lioret collabore avec Gustave et Henry Vichy, les célèbres constructeurs d'automates, pour doter quelques modèles de leur catalogue d'un phonographe. La marque de fabrique Vichy mentionne ces jouets phonographiques (Annuaire du Commerce Didot Bottin de 1896).
 

 


Ces schémas, joints à l'appui du brevet Lioret n° 251.516 du 7 Novembre 1895 montrent les différents éléments constituant le phonographe automatique n° 4 destiné à la diffusion de messages publicitaires.
 

 

 

Les ateliers de l'usine Lioret au 18, rue Thibaud à Paris 14° (gravure du catalogue de 1899) et photographie de ces ateliers prise en 2004.

 
 

Dès 1897, Henri Lioret envisage d'adapter son phonographe modèle 2 d'un plateau pour lire les disques (Certificat d'addition au brevet n° 261.930 du 5 décembre 1896). Il enregistrera par la suite, à titre expérimental, plusieurs disques à gravure verticale.
 

 


Pour sa publicité, Henri Lioret utilise surtout les revues de vulgarisation scientifique comme La Nature, La Vie scientifique, etc.. Dans l'Annuaire du Commerce Didot Bottin, il figure dans la rubrique phonographes, illustrée avec ces gravures montrant le modèle n° 2 (1898) et le Lioretgraph automatique à poids (1899).
 

 

 

La revue La Science à la maison du 11 janvier 1898 présente sur quatre pages la gamme des phonographes Lioret.

 
 
 

Les modèles n° 2 et n° 3 (La Science à la maison du 11 janvier 1898).

 
 


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  A voir aussi :

  une photographie publicitaire pour le Grand Phonographe Lioret "Eurêka"  
  le bois gravé représentant le Bébé Jumeau phonographe et son petit phonographe Lioret, utilisé pour illustrer l'article de Gaston Tissandier paru dans La Nature du 9 décembre 1893, intitulé La poupée parlante  
  une photographie du magasin de l'usine Lioret au 10 Rue Thibaud  
  une lettre à Monsieur Hotchkiss datée du 15 Juin 1903. Henri Lioret y résume ses différents travaux sur l'enregistrement et la reproduction sonore.
Ce document confirme que ses cylindres en celluloïd étaient gravés et non moulés selon le procédé qu'il a par ailleurs inventé.
La lettre a été publiée par le collectionneur Paul Caron dans la suite d'articles "En remontant mon vieux phono.." ( article n° XXVII) parus dans la revue Diapason n° 116 d'Avril 1967.
 
  une photographie de la boutique de Lioret, Bd Raspail  
  Le valet François, l'automate parlant construit par Henri Lioret en 1897  
  un tableau peint par Henri Lioret en 1930, durant sa retraite à Moret-sur-Loing  
 


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