Phonorama, le site dédié au phonographe et à ses inventeurs.

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L'hégémonie de Pathé Frères [Page 1/3]



 

Photographie de Charles Pathé, vers 1920, tirage argentique d'époque

 
 
 

Photographie originale de Charles Pathé (1863-1963), fondateur avec son frère Emile de la société Pathé Frères en 1896.

 
 
 

Portait d'Emile Pathé (1860-1937).

 
 
 

Photographie de Charles Pathé et de son épouse Marie. Au dos, dédicace de Charles Pathé à Ferdinand Zecca datée du 26 juin 1907

 


Pour assurer la promotion de leurs phonographes et de cinématographes, les frères Pathé publient en 1899 une revue bi-mensuelle corporative, le Bulletin Phonographique et Cinématographique, dirigée par Félix Siry. Ils ont été devancés dans ce domaine par Elie Mazo qui publiera dès 1895 sa propre revue Ombres et lumière. Plus tard, c'est la Maison de la Bonne Presse qui fera paraître sa revue Le fascinateur en 1903.
 

 

En janvier 1900, le Bulletin phonographique et cinématographique prend place dans une nouvelle revue intitulée Les Inventions et les Industries Nouvelles Organe des Inventions Célèbres et  des Grandes Industries. Un sous-titre mentionne Tribune spéciale pour les Amateurs phonographistes. Les phonographes sont représentés dans le Bulletin phonographique intégré à la nouvelle revue.
 

 

 

Première page du Bulletin phonographique n°1 du 1° janvier 1900. La revue publie naturellement de nombreux articles qui vantent les productions de Pathé.

 
 
 

Affichette de la Compagnie de Cinématographes, Phonographes & Pellicules (1898).

 
 
 

Affichette de la Compagnie de Cinématographes, Phonographes & Pellicules (1898). Le phonographe présenté, caractérisé par ses trois pièces en bakélite, porte le nom de Graphophone n° 25 dans le catalogue de 1898.

 
 
 


La Compagnie Générale de Phonographes, Cinématographes et Appareils de Précision (anciens établissements Pathé Frères) diffusait des suppléments mensuels aux catalogues pour annoncer les nouveautés enregistrées sur cylindres courants et Stentor (Supplément n° 10 du 1° Décembre 1901).
 

 
 

En 1899, alors que des inventeurs comme Auguste Baron et Henri Joly imaginaient des solutions pour synchroniser le cinématographe et le phonographe afin d'obtenir un spectacle réaliste associant l'image animée et le son, les frères Pathé accusaient un retard dans ce domaine. Des expériences avaient bien eu lieu dans les Magasins Dufayel, mais la synchronisation entre les deux appareils n'était pas réellement mise en œuvre.
Dans son catalogue intitulé Service spécial du Cinématographe publié en 1901, la Compagnie Générale de Phonographes, Cinématographes et Appareils de Précision recommandait Le Céleste pour accompagner l'une des quatre scènes Ciné-phonographiques, à laquelle était joint le cylindre enregistré.
Cliquez sur l'image pour consulter un extrait du catalogue.

 


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  A voir aussi :

  cette annonce de Charles Pathé, relevée dans Le Petit Parisien du 20 décembre 1894, marque les débuts de son activité commerciale dans la vente de phonographes. Il s'agit de la première d'une série publiée dans ce journal, le Petit Parisien et L'Industriel forain.
 
  le Bulletin Phonographique et Cinématographique (1899 et 1900).  
  une carte-photo montrant une grande famille devant son magasin de phonographes Pathé en 1908)  
  une plaque en tôle lithographiée de la Compagnie Générale de Phonographes, Cinématographes et Appareils de Précision (Exposition Universelle de 1900).  
  une médaille commémorative en bronze représentant Charles Pathé. Au verso :  "Charles Pathé, 1897-1947 / Il y a 50 ans Charles Pathé fonda Pathé-Cinéma", œuvre du sculpteur Louis Muller, gravée par la maison Victor Canale à Paris (1947, diamètre 80 mm)  
  un hommage à Charles Pathé au lendemain de son décès (film Pathé de 1957)  
 



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