Phonorama, le site dédié au phonographe et à ses inventeurs.

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Affiches, tableaux, dessins, plaques lithographiées..



 

Sur ce carton affiché dans la boutique des revendeurs de la Columbia en 1899, le nouveau cylindre Grand prend place à côté du cylindre Standard.

 
 
 

Cette plaque lithographiée de la Compagnie Générale de Phonographes, Cinématographes et Appareils de Précision rappelle que les phonographes Pathé ont obtenu une médaille lors de l'Exposition Universelle de 1900.

 
 
 

A l'occasion des étrennes 1899, la Compagnie Générale des Cinématographes, Phonographes et Pellicules édite cette affiche. Les gravures de L. Bienfait représentent les diverses utilisations du phonographe. L'affiche de 75 X 56cm, imprimée sur un papier pelure d'oignon était insérée dans les derniers numéros de La Nature de Décembre 1899.

 
 
 

A la conquête du monde, caricature des Frères Pathé par Adrien Barrère. Charles prendra en charge le développement de la branche cinématographique alors que son frère Emile se consacrera à celui du phonographe. Cette affichette était offerte aux invités de l'Omnia Pathé lors de l'inauguration de cette salle de cinéma le 16 Décembre 1906.

 
 
 

Cette affiche rappelle que l'Edison Standard ne coûtait que 20 Dollars (vers 1898).

 
 
 

En 1913, jugeant inéluctable la disparition des Peaux rouges, le gouvernement américain a chargé le compositeur Geoffrey O'Hara d'une campagne d'enregistrement en vue de permettre aux savants de l'avenir d'étudier leurs chants et rythmes. Ce lavis original a été utilisé par le Petit Journal pour illustrer le numéro du 25 Mai 1913. La scène représente les chefs Pieds noirs, Le taureau médecin, Qui dort longtemps et Big Top chantant dans le cornet du phonographe à New-York.

 
 
 

Le Petit Journal du 25 Mai 1913 reprenant le dessin précédent.

 
 
 

Orphée descendant aux enfers dédaigne sa lyre et lui préfère le phonographe Lioret, dessin original d'Albert Guillaume dédicacé à Monsieur Lioret (1899). A partir de 1900, les phonographes Lioret prendront le nom générique de Lioretgraph.

 
 
 

Le dessin précédent illustre cette publicité pour les phonographes Lioret parue dans l'Almanach A. Guillaume de 1899.

 
 

La Columbia a contribué à populariser ce tableau intitulé Le cardinal en goguette, œuvre de Monteri. Une gravure tirée de ce sujet a été utilisée pour illustrer ses premiers catalogues de Graphophones. Le thème de l'ecclésiastique hilare écoutant un phonographe a été repris par d'autres peintres, notamment l'italien François Brunery qui a peint Une séance de phonographe au Vatican (avec un phonographe Idéal de La Bonne Presse).

 

Reproduction sur carte postale du tableau de Gennaro intitulé Une audition du phonographe. Ce sujet récurrent des cardinaux menant la belle vie y est repris comme dans le tableau de Brunery. Ici, c'est un air joué sur un phonographe Pathé Chante-Clair qui suscite l'intérêt des ecclésiastiques.

 
 
 

Calendrier publicitaire pour le Chocolat de l'Hermitage. La voix du papa est restituée par un phonographe Pathé Le Gaulois à pavillon cristal. Le dernier feuillet utilisé indique décembre 1903.

 
 

 

Cette grande chromolithographie nous montre une fillette et son chien rappelant Nipper, un phonographe Phénix a remplacé le Gramophone.

 
 

En novembre 1907, la Compagnie générale de Phonographes, Cinématographes et Appareils de précision dépose la marque au Discobole. Le déclin du cylindre est déjà annoncé, l'avenir appartient désormais au disque. Depuis un an, le Discobole remplace le coq dressé devant un phonographe à cylindres sur les publicités et les catalogues. Ce dessous de plat publicitaire en laiton nickelé de la taille d'un disque de 25 cm de diamètre était destiné aux cafés et restaurants en vue de promouvoir les nouveaux phonographes et les disques à saphir Pathé.



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