Phonorama, le site dédié au phonographe et à ses inventeurs.

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Autres cylindres français [Page 1/5]



De prime abord, ce cylindre s'apparente aux cylindres Pathé de format Céleste dotés de même d'une boite bleue. Il présente toutefois quelques différences : pas d'identification sur le cylindre, seul le titre (La voix des chênes - Goublier chanté par Marius Richard de La Scala) figure sur une petite étiquette. L'ouverture pratiquée sur le couvercle pour son ouverture a une forme ovale, alors qu'elle est rectangulaire sur le cylindre Pathé.
Ce cylindre a été enregistré par Lucien-Étienne Vivès, dit de Clauzens pour son phonographe Le Samson, jouant des cylindres au format Céleste (voir documents ci-contre). Une longueur supérieure (255 mmm) et une densité d'enregistrement de 63 TPI autorisent une durée d'enregistrement supérieure à 4 minutes à 120 RPM.


 

Boite de cylindre Concert Le Cahit. Commerçant en meubles et inventeur de Crépy-en-Valois (Oise), Charles Cahit est le créateur du diaphragme Le Merveilleux adopté par de nombreuses marques de phonographes.

 
 
 

Ce cylindre de marque La Bouche d'or est constitué de plusieurs couches de cires différentes. Des anneaux en laiton viennent renforcer la rigidité de l'ensemble.

 
 
 

La marque La Bouche d'or (déposée le 9 juin 1899 par M. T. Desbrières) figure sur une petite étiquette fixée à l'intérieur du cylindre.

 
 
 

Sur cet autre modèle de boite de cylindre La Bouche d'or, la marque et l'adresse de l'usine figurent sur l'étiquette extérieure. A noter que cette adresse a été corrigée manuellement (64, Rue de Corneille à Levallois-Perret au lieu de 34).

 
 
 

Cylindre Inter de marque Cécilia.

 
 
 

Un autre cylindre de marque Cécilia au format Inter.

 
 
 

Etiquettes des marques Cécilia et CGMP (Compagnie Générale des Machines Parlantes).

 
 

Cylindres Stentor et Inter de marque Le Charmeur des frères Coupleux à Tourcoing, acteurs importants de l'enregistrement phonographique dans la région du Nord.
La maison Coupleux se procurait chez Pathé les boites et les cylindres vierges qu'elle enregistrait à Tourcoing dans son propre studio, équipé des phonographes les plus perfectionnés (un Céleste, un Pathé n° 4 et un Tandem de Bettini).


Etiquettes des premiers cylindres des Grands Magasins du Louvre. D'après Horace Hurm (La passionnante histoire du phonographe), c'est le ténor Affre, qui assistant à la démonstration d'un phonographe au rayon de photographie, eut l'idée d'enregistrer chez lui les fameux cylindres artistiques qui firent la réputation de ce grand magasin parisien.

 

Deux étiquettes des boites de cylindres : la première, de Berthon et Dupuis, 45 Rue de l'Echiquier à Paris, la seconde, des Grands Magasins du Louvre, caractéristique des titres des marches et défilés militaires.

 
 

Cylindres Stentor des Magasins du Louvre. On doit à Emile Spone, vendeur du rayon phonographes du Louvre, l'invention du duplicatage sonore qu'il réalisa en réunissant par un tube de caoutchouc le diaphragme de l'appareil reproducteur au diaphragme enregistreur d'un second phonographe.

 
 
 

Etiquettes de cylindres des Grands Magasins du Louvre (à droite, cylindre Inter).

 
 

Les Grands Magasins du Louvre ont créé des étiquettes spéciales pour orner les boites de cylindres de genres spécifiques ou de quelques artistes triés sur le volet. On voit ici l'une de ces étiquettes, illustrée d'un siffleur, sur laquelle le titre Le siffleur mélomane est noté. Elle figure également sur d'autres boites de cylindres du même genre, comme Le siffleur parisien et Rossignolet polka.

 

 

Etiquettes Morel (Au Sou bébé de 1855) et de la Maison de la Bonne Presse.

 
 
 

Cylindres Inter de la Maison de la Bonne Presse, qui en confiait la fabrication aux usines Pathé de Chatou.

 
 


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  A voir aussi :

  La remise à neuf des rouleaux phonographiques  
  Comment ont été déterminées  les dimensions des mandrins pour cylindres de cire ?  
 


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