Phonorama, le site dédié au phonographe et à ses inventeurs.

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Reproducteurs Lioret [Page 1/2]



 

Reproducteur Lioret en aluminium, pour Lioretgraph (à partir de 1899, ∅ 78 mm).

       
 
 

Résonateur en carton du premier modèle de Bébé Jumeau phonographe (1893, ∅ 60 mm).

       
 
 

Résonateur en carton du second modèle de Bébé Jumeau phonographe. Il est aussi utilisé sur les modèles Le Merveilleux, Lioretgraph kiosque et Pendule phonographe; dans ce cas, il est surmonté d'un cornet de même diamètre en celluloïd (après 1895, ∅ 60 mm).

       
 
 

Résonateur en carton à membranes multiples pour le modèle 2 (1895 à 1897, ∅ 60 mm).

 
 
 

Résonateur en laiton nickelé pour l'audition des cylindres en celluloïd sur un Lioret modèle 2 à l'aide de tubes acoustiques (1895 à 1897, ∅ 40 mm).

       
 
 

Un autre modèle de résonateur en laiton nickelé légèrement différent du précédent.

       
 
 

Reproducteur en laiton nickelé pour le premier modèle n° 3 à poids (1897, ∅ 78 mm).

       
 
 

Vue du reproducteur en laiton nickelé pour le premier modèle n° 3 à poids montrant le saphir, serti au bout d' un stylet recourbé.

       
 
 

Reproducteur en laiton nickelé pour le premier modèle n° 2 équipé d'une roue et d'un pavillon noir en tôle plissée. Ce modèle se différencie du précédent par la présence d'une pièce destinée à soulever le reproducteur en fin de lecture du cylindre, grâce à un levier (1897, ∅ 78 mm).

       
 
 

Le diaphragme et le saphir du reproducteur en aluminium d'un Lioretgraph modèle D à poids.

       
 
 

Le diaphragme et le saphir du reproducteur en aluminium d'un Lioretgraph modèle D à poids.

       
 
 

Grand reproducteur Eurêka en aluminium destiné aux Lioretgraph de même nom (après 1899, ∅ 88 mm).

       
 







  A noter :

  Sur les résonateurs en carton et sur la plupart des reproducteurs Lioret,  entre la tige porte-saphir et le mica du diaphragme, on remarque une pastille en caoutchouc. Il s'agit d'une innovation apportée par Henri Lioret; sa fonction nous est précisée dans un article de Gérard Lavigne :

«Aujourd’hui, le diaphragme est constamment tendu par la pression d’une matière élastique, une pastille de caoutchouc par exemple, qui, tout en emmagasinant une énergie suffisante pour renvoyer vivement la membrane, offre cependant assez de résistance pour amortir les vibrations parasites. Il en résulte une reproduction plus claire des sons enregistrés.»

Le phonographe et ses dérivés dans leurs applications récentes (Mémoires de l’Académie de Nimes VII eme Série, Tome XXI, 1898)

 
 




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