Phonorama, le site dédié au phonographe et à ses inventeurs.

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Quelques objets hétéroclites [Page 2/3]



 

Cendrier publicitaire de la maison belge Georges Raick à Liège, spécialiste de Phonographes, Graphophones et cylindres phonogrammes.

 
 
 

Gravure humoristique représentant un jovial bonhomme écoutant un phonographe de type puck. Il s'agit d'un reçu de caisse d'origine autrichienne émis par un commerçant de Vienne (Autriche). Au dos, il inscrivait la facture remise au client.

 
 
 

"Pin's" publicitaire pour les cylindres Edison. Par le dessin, il rappelle comment doivent être manipulés ces fragiles enregistrements.

 
 
 

Cet objet n'est pas un cendrier, mais un support pour les premières photographies prises par un automate. Inventé par l'allemand Conrad Bernitt en 1894, l'automate photographique Bosco délivrait le portrait réalisé par un procédé de ferrotypie au bout de 3 minutes. Sur le modèle représenté, un précurseur du Photomaton, un phonographe situé en bas de la façade donnait les instructions de fonctionnement au sujet photographié.

 
 

Médaille Die Sprechmaschine (la machine parlante) émise en Allemagne pour le commémoration du centenaire de l'invention du phonographe.

 
 

Cette médaille de chance en laiton était offerte aux enfants qui avaient reçu en cadeau la poupée phonographe américaine Madame Hendren. Le verso est orné de la croix en forme de svastika, symbole de bonne fortune en Orient. Le texte conseille : Garde cette médaille et la bonne chance te suivra.

 
 

Jeton en maillechort, pour l'audition des phonographes Pathé. Il était utilisé vers 1900 dans le Salon du phonographe au 26 boulevard des Italiens à Paris. lI est orné du coq, emblème de la marque et d'un phonographe dérivé du Graphophone Eagle.

 
 
 

Un second jeton d'audition Pathé, plus tardif et de facture plus élaborée que le précédent.

 
 
 

Jeton en laiton pour le Lioretgraph automatique exploité par Henri Lioret lors de l'Exposition Universelle de 1900 à Paris. Trois cents appareils de ce type furent installés, le jeton pour une audition coûtait 10 centimes. Le succès fût tel que la collecte de la recette nécessitait tous les soirs la location d'un fiacre pour emporter les pièces.

 
 
 

Jeton utilisé dans l'usine Edison de West Orange. En échange de l'outil qu'il recevait, l'employé remettait ce jeton de contrôle au magasinier; il lui était restitué au retour de l'outil. Le jeton porte le matricule de l'agent et le sigle EPS (Edison Phonograph Works). Le texte figurant au verso rappelle les conditions d'utilisation : une pénalité de 15 cents sera retenue en cas de perte ou de non-retour.

 
 
 

Blocs en alliage de plomb destinés à l'impression de quatre étiquettes pour les boites de cylindres artistiques de la maison Laney, 204 rue de Vaugirard à Paris (l'image a été retournée pour la lisibilité du texte).

 
 
 

Cette médaille publicitaire, frappée par la société Edison-Bell en 1902 pour commémorer le couronnement du roi Édouard VII, a conservé sa broche, ainsi que son ruban aux couleurs rouge, blanc et bleu de l'Union Jack . Elle montre le roi Edouard VII et au revers, un phonographe Edison Gem jouant  le God Save The King.

 
 

Jeton en laiton des phonographes La Fauvette. Dans La passionnante histoire du phonographe, Horace Hurm nous décrit la salle d'audition de cette maison parisienne : Nous aimons à évoquer les séances d'enregistrement auxquelles nous avons participé comme hautbois (encore élève au Conservatoire de Musique) pour le compte d'une maison d'auditions phonographiques et de vente d'appareils et de cylindres, qui venait de se créer sur le boulevard Poissonnière, en face du journal Le Matin. C'était La Fauvette, dont le fondateur, M. Vives, imagina et mit en vigueur le Timbre d'édition phonographique, toujours de rigueur. Sur l'un des murs de la salle d'audition et de vente, figurait, en bonne place, la strophe de Charles Cros que nous avons reproduite en tête de ce chapitre. La salle d'enregistrement était située rue de la Lune. Chaque audition s'enregistrait directement en dix exemplaires au moyen de dix phonographes disposés sur un bâti métallique, sorte d'échafaudage à étagères. Tous les pavillons convergeaient vers le ou les exécutants.

 


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